Le fixie/pignon fixe en une photo

La mode du fixie (vélo à pignon fixe)

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Derrière les clichés du hipster à moustache ou à barbe se cache une réelle tendance qui s’étend de plus en plus : le vélo à pignon fixe.

Les hipsters, par toujours à vélo !

Oui et alors, un fixie ?

Un pignon fixe (ou fixie) c’est quoi ? C’est un vélo dont le pignon est solidaire de la roue arrière. Pardon ? Alors, en d’autres termes c’est un vélo qui n’a pas de roue libre, c’est-à-dire que tant que le vélo avance, votre pédalier tourne et inversement, tant que votre pédalier tourne (que vous pédaliez ou non) votre vélo avance.

Un exemple de pignon fixe

Les fans de vélo y voient un gros intérêt pour gérer leur vitesse et ajuster leurs déplacements. Les puristes y voient une hérésie : utiliser un vélo destiné à la piste en ville.

Un peu d’histoire

Ce vélo possède une histoire assez forte et qui remonte à plusieurs dizaines d’années. Les vélos à pignons fixes sont destinés à la base à la piste.

Avec le temps leur usage a évolué et les coursiers (New-Yorkais) ont remis ce vélo au goût du jour en l’adaptant pour la ville.

De nos jours

De nos jours, ces vélos à pignon fixe sont revenus à la mode, en Europe mais aussi en France, et nous voyons fleurir plusieurs collectifs de fixies à Paris, Lyon, Bordeaux, Lille, Rennes, …

Le fixie/pignon fixe en une photo

Nous constatons un vrai phénomène de mode ces dernières années : création de collectifs, « tuning » ou plutôt personnalisation des vélos à l’extrême (couleurs, formes, peinture, pédaliers, etc.).

Les pignons fixes sont opposés aux single speed (vélos à roue libre) mais sont au final assez proches : « seul » le pignon solidaire ou non de la roue modifie la façon de faire du vélo du cycliste.

Accro à l’actu et aux conseils c’est pour cela que je suis venu écrire quelques article sur H-Auteurs et que je compte bien continuer ! Je vous parlerai de sujets divers et variés, ne vous en faites pas 😉

2 thoughts on “La mode du fixie (vélo à pignon fixe)

  1. Chronologiquement, la roue à pignon fixe a précédé la roue libre; aussi bien sur la route (1er usage de la bicyclette) que sur la piste (2ème usage orienté vers la compétition). La locomotion du cycle à progressé ainsi :
    1° appui alternatif des pieds (draisienne)
    2° traction avec pédales solidaires de l’axe-moyeu de la roue avant (bicycle) qui évolua vers une roue démesurée.
    3° propulsion avec rotation du pédalier relayée par une chaîne ou un arbre de transmission (« cardan ») avec :
    a) roue à pignon fixe => contrainte d’un pédalage continu
    b) roue à pignon libre => rotation libre de la roue arrière en cessant le pédalage => phases de repos des muscles = moins de dépense énergétique.
    La roue libre a des avantages certains.
    Le pignon fixe n’a subsisté qu’en pratique sportive :
    1° sur piste, gain de puissance de pédalage par le « retour de manivelle »
    2° sur route, en hiver, en entraînement de vélocité (on « mouline »); pour préserver les articulations du froid (sorties courtes 40km)
    Le Fixie est une mode urbaine alternative adoptée par les hipsters/bo-bo, en imitation des adeptes de glisse urbaine (skate et BMX), eux-mêmes inspirés par les coursiers U.S. « Bike Messengers ».
    Ces derniers, désargentés, ont épuré leur vélo pour :
    1° réduire le coût d’entretien de la transmission
    2° limiter le blocage de roue en période de gel sévère
    3° booster la vitesse par le gain de poids
    Ce qui fait du fixie un engin ludique, original, véloce et mécaniquement simple d’emploi.
    Inconvénients :
    – peu adapté aux côtes et aux descentes
    – freinage périlleux par skid (dérapage)
    Dernière remarque, l’anglicisme « singlespeed » (monovitesse) désigne un vélo à braquet unique. Soit un plateau combiné à un pignon fixe ou libre.
    D’ailleurs, la plupart des vélos de ce genre sont équipés d’une roue réversible dite « flip-flop » avec chaque type de pignon.

    1. Pour ce qui me concerne, je dispose de deux fixies, tous deux équipés de roues flip-flop, mais en aucun cas je monte une roue libre sur un des cotés de la roue. Je dispose simplement de deux vitesses, dont une de secours en cas de forte cote ou de montée prolongée en montagne.
      L’unique avantage de la roue libre est qu’elle permet de se reposer en cas de très longue descente ( voire un col de montagne)mais elle devient très pénalisante en montée, car le fameux « temps mort » supprimé par le pignon fixe, réapparaît avec la roue libre.
      Fixie rider19

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